Je compte plus...
Ce soir je ne compte plus rien...Pas plus les heures passées à comprendre le système politique et institutionnel de l'Italie médiévale ou encore les PIB et IDH du Mexique ou du Pérou et autre Argentine, que les heures me séparant d'une éclaircie...Je compte plus, je ramasse ma peine et ma solitude en buvant un café trés noir histoire de ne pas sombrer...
Pas sommeil...Juste une fatigue qui me pèse sans m'accabler vraiment, comme une lente agonie et une efficacité biaisée...Une envie non dissimulée de lâcher quelques larmes, quelques tensions accumulées aoprès cette "rentrée" trés dense et préoccupante...
Je voulais conserver mon jeudi après-midi pour bosser sur mes livres et faire du travail perso..Ca va pas être possible, car ce jour le cours qui devait me permettre de dégager cet AM a été pris d'assaut...20 minutes avant le début effctif du cours, il n'y avait déjà plus de places...!!!!!! La seule solution est donc de me rendre à l'horaire suivant, c'est à dire le jeudi AM. Comme quoi, il ne faut jamais rien "prévoir"...Demain encore la journée sera pleine...pleine....débordante...et lever à 5h30 encore....
Je ne sais même pas comment un être humain même jugé "surdoué" peut assimiler tant de choses...en si peu de temps...Je doute que cela soit possible, enfin....
Je me sens seule, perdue...oubliée....démoralisée par instant...Mais je continue à lire, à bosser dans le silence des heures qu'il me reste entre les cours magistraux...
Ce soir je suis au plus bas, je ne sais pas quand je prendrais le temps de revenir "ici" écrire quelques lignes...Quand le sac sera vraiment trop plein je pense, dans l'immédiat...je n'ai envie de rien, ni de trop écrire...Je vous embrasse, mes pensées restent vers vous, merci particulier à Cris69, Poison, mon liOn, Fred313, Neg, Véro,SOlitaire etc... et ceux qui prennent 10min journalières pour me lire, ça me "fait chaud"....
Bien à vous, prenez soin de vous, Babiche