Les cristaux éveillent mon corps à l'aurore
Le souffle de l'hiver est venu briser le rêve.
Aurore qui n'attend plus que ma pâle silhouette pour m'éclabousser de ses couleurs,
L'onirique songe s'achève sans que je ne puisse lutter,
Et l'Ange devient une pauvre humaine qui marchera au rythme de la Folie urbaine,
C'est parfois rude d'être un hiver sans soleil, les étoiles ne réchauffent que la nuit....
C'est parti!!!! Défions les couleurs nous qui sommes pourtant monochromes, pâles...
Et terriblement incipides. Le noir épouse si bien le rouge...
La Babiche

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