Note du courant juillet...

Publié le par La_Babiche

NB. A mes nouveaux lecteurs, mes excuses à mes fidèles qui m'ont suivi en ces terres. Mes textes ont tous disparu, mais dès que je retrouve une sauvegarde, je me permets de remettre les textes. C'est à la fois me retrouver un peu moi-même, et aussi prolonger la vie de cet Eden disparu...Je vous remercie pour votre compréhension.

« Tranquille »

 Ah je voudrais pouvoir vous mettre l’accent du sud en écrivant ce petit mot…Il ne manquerait que le pastis, un petit glaçon dans ce dernier et 10 convives autour de la table accueillante. Le Sud….Certes, Limoges n’est pas vraiment au « Sud », nous sommes loin des calanques mais il y a cette douceur Aquitaine et Roussillonnaise qui arrivent jusqu’aux terres de l’intérieur…C’est mon petit havre de paix où j’aime me reposer…Bon ce matin je suis loin de la table et des convives, mais je suis proche de l’état d’esprit qu’y règne. Morphée m’a bercé avec tant de douceur, que j’ai bien eu du mal à me défaire de ses bras accueillants. Lentement je me suis éveillée, avec mon petit félin près de moi. Je crois qu’il a fini par entendre nos prières, il a posé le tablier, son épingle de couturier et s’est caressé contre mes jambes sans manifester une quelconque agressivité. Bizarre ?? Préparerait-il un coup de Trafalgar pour cette nuit ? (rires). Je me méfie, par expérience, du Forrest qui dort…

Levée tard ? Mais je ne vois qu’un seul coupable, le romancier qui occupe mes nuits (sourires)… Bien oui, il n’a qu’à pas écrire avec tant de talent, comme ça la Babiche retrouvera des nuits dignes de ce nom. Ah, je me suis envolée une nouvelle fois dans le monde du cirque, mais comme je vous le disais, c’est le monde des ouvriers, ceux qui dorment dans les caravanes, et qui montent la piste aux étoiles de ville en ville. C’est un monde très dur, mais très uni, dans la détresse comme dans la joie, ces hommes de l’ombre sont unis. Je pense que nous pourrions parler de solidarité, je me méfie avec ce mot car il est accommodé à toutes les sauces depuis une dizaine d’années (sourires). Puis, c’est un langage très argotique, alors hier que j’ai ri dans ce lit, seule avec mon livre…Là, je peux dire que je dévore les paroles d’un écrivain très talentueux.

Bon je vous parle de mes nuits de lecture, mais cela n’est peut être pas très attractif… Alors tranquillement (sourires) je vais accomplir quelques tâches ménagères, je crois me souvenir que ça s’appelle comme ça…IOI.

Que votre samedi soit alors « tranquille »…J’aime ce jour qui me rappelle de si bons souvenirs…J’espère que Demain, il sera comme je l’aime, mais je m’y essaye. Je pense bien fort à vous, tout en vous envoyant une vague de courage…cette déferlante dont vous serez les victimes consentantes, vous procurera l’envie et le désir.

Bien à vous,

 Babiche Zen…(sourire)

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Publié dans Le Chemin

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