Sur le vif...
J’ai d’abord songé que chaque larme versée soit une eau bénite apaisante,
J’ai rêvée que des ailes invisibles paraient ma silhouette trop courbée,
Puis j’ai imaginé le sang des hommes devenant le reflet d’une autre humanité,
Enfin, j’ai pensé très fort que dans l’invisible souffrance, nos mains étaient liées,
Pour enfin, vivre ce sanglot comme une libération féerique.
Et j’ai tellement rêvé cet instant,
Que les larmes ont fait de mes espoirs le liquide invisible de cet amour qui m’habite…
Et souffrante, désespérée et isolée, je crois avoir décelé un soupçon de réalité….
Babiche

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