Et au milieu coule l'espoir...
C’est comme une certitude que je refuse de m’avouer...Elle plane au milieu des autres idées qui traversent mon esprit placide.
Shakespeare a écrit cette très belle réflexion :
« Doutez que les étoiles ne soient de flamme,
Doutez que le soleil n'accomplisse son tour,
Doutez que la vérité soit menteuse infâme
Mais ne doutez jamais de mon amour ».
Je n’aurai pas su le dire aussi bien….Juste envie et besoin d’extirper de tous ces questionnements, la part de profondeur des éléments qui me font ce jour. Le silence aussi doit probablement s’apprivoiser, c’est parfois long et éprouvant, mais est-ce une concession que d’accepter cette part de nous ?
Je ne sais pas.
Juste besoin d’une coupe de champagne, en regardant les fleurs imaginaires qui se répandent autour de ton visage et d’écouter doucement quelques oiseaux annonçant le printemps, la fin de l’hiver….Si long fut-il, il semble se résigner à me laisser croire que de la glace peut encore naître une flamme à entretenir, à sublimer.
Assaillie par les doutes, les peurs je sourie pourtant presque prétentieusement devant l’improbable de ce qui m’enchante ce jour….
Alors, laissons couler le ruisseau…d’argent ou d’or, le fil suivra son cours, là-bas au loin c’est inéluctable.
Babiche