Sans titre...Sans case....

Publié le par La_Babiche

 

 

Elles demeurent étouffées ces larmes, comme pour mieux sillonner l’ensemble de mon être glacé. Nauséabonde odeur des pensées mortifères, éparpillant lentement leurs fades senteurs dans l’ensemble de mon univers, elles laissent une trace de présent sans lendemain.

Les étoiles sont mortes dans le spectre de mon regard trop songeur, il me reste quelques poussières de cristaux qui viennent se poser contre mon cœur battant. Rien, vide des mots, vide des corps, vide des âmes…Cœur sans cœur, être sans demeure… pour poser ses rêves, juste une valise de souffrances qui s’échoue en ces terres…Errance dans les dédales des tristes illusions de la vie.

Combien ? Combien ? Combien sommes-nous ce soir à ressentir l’inhumanité de l’ultime désespérance ? Combien sommes-nous à chercher en vain un réceptacle assez profond pour boire notre peine ? Qui ose défier l’élixir ou le vertige des hauteurs pour se répandre comme une once de larmes contre le sol abrupt ? Qui parvient à croire, à prier, à penser ?

Elles demeurent étouffées ces larmes…Pas une main, pas une chaleur surgie de la malle des souvenirs trop lourde à porter…Pas un éclat de rire, pas un centième d’espoir. Vivante j’étouffe de ce froid polaire, la seule âme capable de recueillir ma pauvre pénitence doit être morte avant même que je ne naisse. Qui, qui peut encore croire en la profondeur des êtres ? Des instants ? Des rêves ?

Qui oserait proclamer la République des Souffrances légitimes ? Souffrances qu’il m’est impossible de taire, quand bien même elles demeurent douces-amères. Une touche de lumière est apparue dans le labyrinthe des possibles, mais la cécité a touché mon être du néant… Aveuglée, paralysée et tétanisée, isolée de ma propre Folie, je chercherai ma délivrance dans quelques larmes puisées au fin fond de mon cœur….Et demain, encore….la tristesse sera le flambeau de mon existence, parant mon regard de cette mélancolie si particulière.

Et demain….Demain sera….A la hauteur des cimes que je pensais gravir à la seule force de mes espérances, demain sera le glas de la longue marche sur le_chemin des déshérités de l’Amour, des oubliés de la vie…de la chaleur….de la Force.

 

 

Babiche

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Publié dans Instantanés

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L
Jeudi 27 Octobre 11h31 Gare de Lyon je serai. Donne moi la joie Babichounette. Sois là.<br /> Je t'embrasse
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L
Etrange,tu n’as rien écrit depuis vendredi..<br /> je veux croire que tu es partie ..tu as peut-être quitté Paris pour un WE agréable..ou tu as bcp de travail.<br /> En tous cas je voudrais penser que tu n’es en proie ni à la Solitude, ni au Froid.<br /> Je t’envoie la belle Lumière du grand sud, au cas où tu en aurais besoin, mon AntigOne..et aussi de magiques baisers de Fée<br /> <br />
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J
Bonsoir Babichon....je me fais souvent rare quand bien même je lis beaucoup....écrire devient souvent difficile pour moi....je ne trouve plus les mots décrivant mes états d'âme...je me sens dans un désert de mots et j'avoue que cela me fait mal....je lis tes textes qui sont toujours très profonds et empreints de mélancolie.....écrire est précieux pour toi et je ne puis que t'encourager à t'exprimer ainsi et un jour tu verras que tes mots exprimeront petit à petit la sérénité...tu fais un grand chemin....la lumière sera au out de la route....prends bien soin de toi...toute mon affection...bisous...Josica
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P
Ma petite Babiche chérie,<br /> <br /> Me voilà enfin dans ton superbe écrin... mon absence me fait mal... j'essaie d'assumer tout ce qui me tombe sur la tête mais c'est extrêmement pénible... Sache que tu restes chaque jour dans mes pensées.<br /> Ce que je viens de lire dans ton Eden ne me rassure pas, tout est si sombre ma douce Caro!!!!<br /> NON, tu n'es pas paralysée, pas tétanisée... tu es, à mon avis, en période de mise entre parenthèses provisoire. Tu te questionnes sans répit et tu n'as pas les réponses, c'est angoissant... Mais la lumière va apparaître sur ton chemin, sois-en certaine...patience...<br /> Je crois tellement en toi, je suis persuadée que tu sortiras "vainqueur" de ce combat que tu mènes avec l'élégance des mots qui t'aident à te décharger de la souffrance...<br /> Je t'aime très très fort , bisous...Poison.
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A
bonsoir caro en ce moment dur dur pour moi peu de temps pour tout ce que jai a faire ...bisous ma belle
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